Marche paroissiale de l'Ensemble Paroissial du Courbet, vers la croix, au coucher du soleil

25ème Semaine du Temps Ordinaire

Jeudi 24 septembre

de la férie

Irénée

Réflexion sur les lectures du jour

Hérode entend parler de Jésus mais reste enfermé dans ses questions et son trouble, incapable de reconnaître ce qui se passe sous ses yeux. Autour de lui, chacun avance une hypothèse - Jean-Baptiste, Élie, un prophète - sans jamais aller directement voir Jésus pour de vrai. Ce texte nous invite à ne pas nous contenter des rumeurs ou des idées toutes faites sur Jésus, mais à chercher nous-mêmes à le rencontrer. Le désir d'Hérode de « voir » Jésus peut devenir pour nous une invitation à un désir plus vrai, plus simple, celui de la foi.

Veux-tu que je te parle du saint du jour, Saint Silouane ?

Première lecture

Qo 1, 2-11

    Vanité des vanités, disait Qohèleth.
Vanité des vanités, tout est vanité !
    Quel profit l’homme retire-t-il
de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
    Une génération s’en va, une génération s’en vient,
et la terre subsiste toujours.
    Le soleil se lève, le soleil se couche ;
il se hâte de retourner à sa place,
et de nouveau il se lèvera.
    Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ;
il tourne et il tourne,
et recommence à tournoyer.
    Tous les fleuves vont à la mer,
et la mer n’est pas remplie ;
dans le sens où vont les fleuves,
les fleuves continuent de couler.
    Tout discours est fatigant,
on ne peut jamais tout dire.
L’œil n’a jamais fini de voir,
ni l’oreille d’entendre.
    Ce qui a existé, c’est cela qui existera ;
ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ;
rien de nouveau sous le soleil.
    Y a-t-il une seule chose dont on dise :
« Voilà enfin du nouveau ! »
– Non, cela existait déjà dans les siècles passés.
    Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ;
de même, les événements futurs
ne laisseront pas de souvenir après eux.

            – Parole du Seigneur.

Psaume

Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc

D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge !

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

Évangile

Lc 9, 7-9

En ce temps-là,
    Hérode, qui était au pouvoir en Galilée,
entendit parler de tout ce qui se passait
et il ne savait que penser.
En effet, certains disaient que Jean le Baptiste
était ressuscité d’entre les morts.
    D’autres disaient :
« C’est le prophète Élie qui est apparu. »
D’autres encore :
« C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
    Quant à Hérode, il disait :
« Jean, je l’ai fait décapiter.
Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? »
Et il cherchait à le voir.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Petit quiz sur l’évangile

Qui est au pouvoir en Galilée dans ce passage ?

Que disaient certains à propos de Jésus ?

Que répond Hérode à propos de Jean ?

Que cherche à faire Hérode à la fin du passage ?

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