Les chemins de la vraie vérité !

Publié le par Paroisse Leguevin

Les chemins de la vraie vérité !

ANNEE C.  08° Dimanche du Temps Ordinaire. Léguevin  26 & 27  Février 2022

<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Quatre paraboles, quatre images, ont été réunies par Luc dans la page d’évangile: * le guide aveugle, * le disciple et le maître, * la paille et la poutre, * l’arbre et ses fruits. Quatre recommandations données par Jésus pour le profil idéal de l’homme lucide, compétent, bienveillant et efficace.

 

Première qualité : la lucidité ou la clairvoyance. On ne s’improvise pas guide, éducateur, architecte, médecin ou agriculteur… Plus que jamais, aujourd’hui, on exige des hommes et des femmes lucides et expérimentés. Il serait grave de prendre la responsabilité de quelqu’un en étant plus ignorant que lui : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? »

Il ne s’agit pas, bien sûr, d’attendre d’être parfait pour accepter de « guider » ceux qui nous sont confiés. Mais il nous faut prendre les moyens de nous former :

 

Deuxième qualité : la compétence qui exige de se former auprès d’un vrai maître. « Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. » Pendant quelque temps, on a pu conseiller la « non-directivité », jusqu’à laisser les élèves à eux-mêmes, en renonçant à tout enseignement professoral. Il suffisait à un groupe de mettre en commun ce que chacun pouvait savoir. Habituellement, le résultat était catastrophique. Aucune science véritable, aucune technique, aucun métier… ne s’apprennent sans maître, c'est-à-dire sans quelqu’un qui sait ce que d’autres ne savent pas encore. Il n’y a de vérité que celle qui est « reçue ».

C’est vrai dans toutes les connaissances… à plus forte raison dans les vérités de Foi, qui ne peuvent s’inventer, mais doivent être accueillies  - déjà au jour de notre baptême -  Quand il s’agit  de recevoir une révélation divine, le disciple, évidemment, ne peut pas être au-dessus de son Maître. Il ne peut que se laisser humblement « former » par lui. Jésus se présente comme ce Maître qui sait des choses que nous ne savons pas.

            Avons-nous ce désir d’apprendre, de devenir compétent, dans tous les domaines où nous avons des responsabilités ? Prenons-nous le temps de suivre des sessions de formation ?

Publié dans Mot Père Philippe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article